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Publié par CRISTOL DENIS

Retours des premiers lecteurs

Norbert Alter. Sociologue. Professeur à l'université Paris Dauphine

"Ce livre est une somme sur les arguments que l'on peut mobiliser pour le rapport à la formation . J'ai trouvé ça tout à fait intéressant. Jusqu'alors j'avais plutôt vu des travaux de consultants plus instrumentalisés. Alors que là, j'ai retrouvé des références de sciences de l'éducation réutilisées avec les questions que pose le numérique". "Ce que j'ai appris et qui m'a paru très intéressant c'est comment ces nouveaux dispositifs s'intègrent dans les métiers de la formation".

Frank Granchette. Directeur de la professionnalisation et de la formation. Groupe SANOFI

"Ce qui m'a plu c'est la partie sur la formation et le rôle du social learning dans l'apprentissage. Le cadre est posé dans la première partie, puis tout devient fluide. Beaucoup d'exemples sont proposés".

Jean Luc Obin. Ancien cadre dirigeant à la Banque de France. Dirigeant de la fondation Leaderinnov

"Cet ouvrage pose la question de la place de l'homme face à l'apprentissage. Qui est-il au fond? Que veut-il apprendre ? On a envie de répondre à cette question". "On voit aussi que le web n'est pas neutre du point de vue des valeurs. Les outils du web colorent les processus de formation. Quels sont les liens entre valeur de transparence et démocratie?"

Eric Delavallée. Consultant. Chef d'entreprise. Auteur du best seller "Le manager à l'écoute du sociologue"

"J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire et pourtant je ne suis pas un spécialiste". "Ce qui m'a intéressé, c'est tout l'aspect social du web, avec la culture hippie, la pensée relationnelle de l'hyper texte dont on voit qu'on en est qu'au début. Il y a quelque chose sur le groupe, sur le lien, sur la relation qui montre le repositionnement nécessaire de la relation à l'enseignement"

Cédricf Frétigné. Enseignant chercheur. professeur en sciences de l'éducation

"Félicitation pour ce travail. J'ai été séduit par l'articulation proposée entre bien des sujets très "mode" et une perspective qui renoue avec une tradition classique, humaniste. Il n'y a en effet pas de raison que les NTIC soient uniquement appréhendés sous le jour de leur apport économique ("l'économie du savoir"), de leur majesté technologique (Habermas nous avait pourtant mis en garde contre les méfaits de la technique et de la sciences comme idéologie) ou, dans une veine critique, sous l'angle de leur pouvoir de coercition ou de contrôle. Ce qui est décris peut effectivement (sous certaines conditions) permettre d'échapper au dictat de la formation formelle, de l'enseignement dispensé par les seules personnes autorisées... et ainsi favoriser l'émancipation ("l'humanité de la connaissance")"

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