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Publié par CRISTOL DENIS

 

Les réseaux sociaux prennent une importance croissante dans nos vies. Ils nous aident à nous réunir à partager et à exprimer des points de vue beaucoup moins censurés que dans le temps où les autorités traditionnelles conservaient le pouvoir d'accès à l'information. Des métiers nouveaux émergent tels que les comunity managers, des pratiques de formation essayent d'apprivoiser les réseaux avec le "social learning", les entreprises cherchent à capter ce besoin de contacts en inventant des communauté des intranets internes et de les substituer au courriels, des entreprises telles qu' Alcatel-Lucent s'intéressent à promouvoir une "immersive way" qui permettrait à chacun de se connecter toujours et partout, voire même de réinventer la conversation comme l'imagine le film ci-après:

 

 


 

 

 

 

 

Cette vision d'Alcal-lucent est désormais possible avec les tablettes et les smart-phones qui nous gardent au bout de la ligne (de la laisse?) en permanence (13 millions de smartphones en France). Dés à présent notre numéro de téléphone est devenu plus important que notre numéro de sécurité sociale. D'ailleurs on se souvient toujours du premier alors que pour le second il nous faut vérifier. C'est notre numéro de téléphone  qui nous dit quelle est notre identité. Dis moi avec qui tu es connecté je te dirai qui tu es, voilà le nouvel adage.

 

La répartition des réseaux sociaux nous enseigne de la façon dont les liens se répartissent et les conversations s'établissent dans le monde. Aujourd'hui facebook est dominant. Des sphères asiatiques restent entre elles (japon, chine) recroquevillées sur leurs territoires. Ceci est peut être une erreur à l'ère ou les connaissances  et les idées circulent de personnes à personnes dans des micros réseaux de pairs.

 

 

 

 

Plus de 640 millions de compte Facebook relient des groupes, des communautés, des individus, des organisations,

1 milliard d'information sont mis en ligne chaque jour, autorisant des rencontres virtuelles jusque là impossible. Si pour le moment c'est surtout la publicité qui tire le bénéfice du mouvement mais force est de constater de nouvelles façons de faire du journalisme plus rapide et plus prés du terrain, de faire émerger des musiciens sans l'aval des maisons de disques. Toute la création en ligne est propulsée sur le devant de la scène sans passer par les directeurs artistiques.

 

Nous ne sommes qu'au début d'un immense babillage, et d'un grand déballage dont on ne sait précisément ce qui va sortir.

 

 

 


 
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